Après plusieurs années à explorer les questions d’adaptation au changement climatique, à dialoguer avec des chercheurs et praticiens du sujet, à former des organisations, nous avons souhaité rassembler en un livre l’essentiel de nos découvertes, surprises, enseignements, convictions – le tout en 230 pages accessibles à tous :

« Gérer l’inévitable : Repères face à la dérive climatique » (éditions de l’Aube et Terre à Terres, 23 janvier 2026, 20 euros).


Résumé

Le dérèglement climatique est déjà là ; ses effets ne feront que s’accentuer. S’y adapter implique de comprendre de quoi il retourne vraiment. Or nous n’avons pas pris, collectivement, la mesure de ce qui vient. Que veut dire manger, habiter, se déplacer, travailler à l’ère de la dérive climatique ? À quels bouleversements, effets domino, conséquences insoupçonnées, faut-il se préparer ? Et quelles approches privilégier, quels pièges éviter ? À partir de multiples cas concrets, de travaux en sciences humaines et sociales et d’entretiens avec des spécialistes, ce livre donne à voir la variété des situations auxquelles nous devrons faire face, et propose des repères pour mieux comprendre et agir sur ce défi du siècle qu’est l’adaptation climatique.


Où le commander

En librairies indépendantes, et sur les sites associés :

Ou à défaut dans les grandes enseignes physiques ou en ligne :


Ce que vous y trouverez

Dans ce livre, nous avons voulu rendre les enjeux de l’adaptation concrets et accessibles à tous, en rendant palpable ce qui pourrait nous arriver demain, pour mieux nous y préparer aujourd’hui. Vous découvrirez en partie 1 des histoires réelles, en France et à l’international, parfois étonnantes, souvent méconnues, qui nous racontent le « déjà-là » : des territoires, organisations, citoyens, qui font face, chacun à leur manière, aux effets du dérèglement climatique.

Puis nous expliquons, en partie 2, pourquoi toute adaptation n’est pas bonne à prendre, pourquoi il est nécessaire d’en assumer la dimension politique, et à quoi pourrait ressembler une politique d’adaptation progressiste. Enfin, nous présentons, en partie 3, dix convictions pour guider les stratégies d’adaptation, sous la forme de dix courts chapitres, qui forment le coeur de l’ouvrage.

Tout au long du livre, nous donnons la parole à des spécialistes, issus d’horizons variés, qui viennent éclairer les multiples facettes d’un sujet qui nous concerne tous, citoyens comme organisations.


Découvrir un aperçu

Pour vous donner un aperçu du contenu, nous vous proposons de lire gratuitement l’introduction.


Ils en parlent

Nabil Wakim, dans Le Monde : « Comment s’adapter au réchauffement tant qu’il est encore temps ? Un ouvrage qui fait un tour d’horizon complet des enjeux auquel il nous faut déjà faire face. »

Alexandre Léchenet, dans Politico : « Un livre richement documenté. (…) Une lecture utile pour mieux prendre en compte l’adaptation dans les politiques publiques. »

Jean-Denis Renard, dans Sud-Ouest : « Un ouvrage bien troussé. (…) Pour Jeanneau et Poincaré, la martingale n’existe pas. Le bon chemin fait place à un bouquet de solutions qui pioche souvent dans la simplicité, l’architecture des sociétés anciennes, la cohésion sociale et les solidarités… Tout le contraire du clinquant. »

Gaspard Chameroy, dans la revue Futuribles : « L’intérêt majeur de l’ouvrage tient à son déplacement de perspective. L’adaptation y est présentée non comme une simple succession de mesures sectorielles, mais comme une infrastructure politique du futur (…). Ce livre est moins un manuel de solutions toutes faites qu’un changement de cadre mental pour penser la crise climatique dans ses dimensions politiques et sociales. En replaçant l’adaptation au centre du débat, l’ouvrage ouvre une voie pour repenser la gouvernance climatique du XXIᵉ siècle, non comme une simple réaction aux risques, mais comme une construction active de futurs plausibles dans un monde en transformation permanente. »

Vivian Dépoues, chercheur, responsable de la thématique Adaptation au think tank I4CE : « Avec ce livre, Clément Jeanneau et Antoine Poincaré se font passeurs de travaux – notamment de sciences sociales – jusque là restés trop peu lus, trop peu connus. En mobilisant aux bons moments de bons concepts pour parler de bons exemples (ou l’inverse) ils nous proposent de quoi penser ces enjeux d’adaptation de façon ancrée dans des situations concrètes. » (source)

Octave Larmagnac-Matheron, dans Philosophie Magazine : « Comment l’écrivent les essayistes Clément Jeanneau et Antoine Poincaré dans Gérer l’inévitable. Repères face à la dérive climatique (Éd. de l’Aube, 2026), « avec le dérèglement climatique, l’exceptionnel deviendra de plus en plus la norme ». C’est à cette nouvelle norme que nos sociétés doivent s’adapter. »

Patrick Lagadec, chercheur spécialiste de gestion de risques et crises hors-cadres, directeur de recherche honoraire de l’École polytechnique : « Un livre très intéressant, agréable à lire, fouillé, vif, intelligent, stratégiquement pertinent. »

Fabienne Marion, dans UP Magazine : « Jeanneau et Poincaré plaident pour une véritable « culture de l’adaptation », encore trop marginale dans les politiques publiques françaises. (…) L’intérêt du livre tient à son approche très concrète. Il ne se contente pas de généralités sur la résilience : il propose des repères opérationnels. (…) Mais c’est peut-être là que le livre est le plus stimulant : il montre que l’adaptation n’est pas qu’une affaire d’ingénieurs ou de climatologues, mais un problème démocratique. Sans catastrophisme ni naïveté, les auteurs adoptent un ton sobre, pédagogique. Ils refusent autant le fatalisme (« tout est perdu ») que le solutionnisme technologique (« on va tout réparer »). Leur position est plus inconfortable, mais plus réaliste. »

Jade Grandin de l’Eprevier, dans L’Opinion : « L’adaptation recèle de choix politiques bien plus nombreux qu’on ne le croit, par exemple sur les « déplacés climatiques », les personnes dont l’Etat et les assureurs rachètent les maisons après des inondations pour les reloger ailleurs, remarque Antoine Poincaré, co-auteur, avec Clément Jeanneau, de Gérer l’inévitable : repères face à la dérive climatique. Après une crise, « on a envie de se dire “plus jamais ça”, de reconstruire, retrouver une vie normale. Mais une bonne mesure de l’adaptation, c’est surtout de ne pas passer à autre chose » souligne-t-il. »

Concepcion Alvarez, dans Novethic : « Que veut dire manger, habiter, se déplacer, travailler à l’ère de la dérive climatique ? C’est la réflexion que proposent de mener Antoine Poincaré et Clément Jeanneau dans leur livre. Entretien. »

Cortex, la newsletter de veille d’Havas, édition de janvier 2026 : « Un livre important, qui pose les bases d’un débat politique appelé à structurer durablement les années à venir. A lire. »

Revue Energie Plus : « Le chantier de l’adaptation est décrit intelligemment et intelligiblement dans cet ouvrage qui pose les jalons d’une vision politique du sujet »